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BP10 - La méthode Critical Chain Project management

En gestion de projet de construction, tout le monde connait la méthode du chemin critique (CPM). Cette dernière consiste en gros à identifier toutes les tâches d’un projet, les liens entre elles et la durée de chacune. Il ne va pas sans dire que cette méthode, malgré qu’elle soit fréquemment utilisée dans l’industrie de la construction, ne permet pas, dans la majorité des cas, de livrer un projet à temps sans dépassement de coûts. Il existe toutefois une autre méthode, qui a été développée par Eliyahu M. Goldratt, un physicien israélien, qui vient, à notre avis, améliorer certaines faiblesses de la méthode du chemin critique. Cette méthode est la méthode Critical Chain Project Management (CCPM). Nous avons consulté cette article qui résume les principales caractéristiques de cette méthode ainsi que certains de ces avantages et inconvénients.


L’un des principaux apports de cette méthode est de faire de la planification des ressources, un aspect primordial. Cette méthode ne promouvoit par le «multitasking», mais plutôt la bonne planification de l’utilisation des ressources pour éviter leur surutilisation ou simplement un manque de main d’œuvre.


De plus, cette méthode permet indirectement, à notre avis, une plus grande transparence envers les intervenants qui prendront connaissance de cette planification. Cette transparence est d’ailleurs une des principales valeurs de Groupe ALCA.


Dans la majorité des cas utilisant la méthode du chemin critique, les «buffer», aussi appelé périodes tampons, d’un échéancier sont dissimulés dans chacune des tâches. Toutefois, on le sait bien, plus on a le temps pour faire une tâche, plus on le prend pour la réaliser (Loi de Parkinson). Ce qui signifie alors la perte de ces dits ‘’buffer’’.


Or, dans la méthode CCPM, aucun «buffer» n’est incorporé dans chacune des tâches d’un échéancier.Ce qui signifie que le temps inscrit est le temps que doit réellement prendre la tâche. La période tampon est montrée à la fin de l’échéancier et de façon claire. De cette façon, les intervenants connaissent le temps réel qu’ils possèdent pour exécuter la tâche et le responsable de l’échéancier obtient un tampon réaliste pour l’ensemble du projet. Il y a ainsi plus de chance que la date butoir réelle soit respectée.


En bref, nous pensons que cette méthode serait un excellent outil pour les projets complexes dans le domaine de la construction, qui comprennent beaucoup de tâches et où le respect de l’échéancier est l’aspects prioritaire pour le client.


Également, cette méthode comprend certaines similitudes avec la méthode du chemin critique avec laquelle tout le monde est habitué de travailler. Il est plus facile d’implanter la méthode CCPM dans de futurs projets.


Cette méthode est utilisée dans plusieurs domaines tel que l’aérospatiale, l’informatique, la construction, ect. Elle devient donc une nouvelle méthode à découvrir pour rendre la réalisation des projets encore plus fluide…


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